La nation insulaire du Pacifique qu'est Tuvalu s'impose comme une voix déterminante dans la diplomatie climatique de 2026, alors qu'elle se prépare à accueillir les dirigeants mondiaux en amont de la COP31. Face à la montée du niveau des mers qui menace son existence même, Tuvalu profite de ce sommet pour faire pression sur les principaux émetteurs afin qu'ils s'engagent à renforcer le financement de l'adaptation, à prendre des engagements plus fermes en matière de pertes et de dommages, et à accélérer le calendrier de sortie des énergies fossiles.
La réunion préparatoire à la COP de cette année revêt une importance particulière, car les pays les plus exposés exigent que les négociations sur le climat aillent au-delà des simples engagements pour déboucher sur des mesures concrètes et mesurables. Le rôle moteur joué par Tuvalu témoigne d’un changement plus général dans la politique climatique mondiale, où les pays les plus vulnérables définissent de plus en plus l’ordre du jour au lieu de se contenter d’y réagir.


